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Publié le 1 Oct 2017

“En 1942, Adolf Hitler trouvait déjà certaines vertus au djihad islamique”

Nul ne sait où il va, s’il ne sait d’où il vient. Tel est l’enjeu de l’histoire : apprendre à observer le passé pour mieux comprendre le présent et tenter d’anticiper l’avenir. Une tâche rendue possible parce que l’histoire se répète – au moins deux fois, sinon plus. “La première fois comme une tragédie, la seconde fois comme une farce”, précisait Karl Marx. Nous pouvons en rire, mais la farce perd de son mordant s’il s’agit de vivre à nouveau les moments les plus sombres de notre histoire. Extrait de “L’histoire se répète toujours deux fois” de Dimitri Casali et Olivier Gracia, publié aux Editions Larousse. ½

Débarrassé du communisme, le monde d’aujourd’hui est confronté à une nouvelle idéologie totalitaire, aussi féroce que la précédente : l’islamisme radical. Pour les mouvements nationalistes, l’islamisme, trahi par des prédicateurs adeptes de la terreur, est partout et s’immisce dans toutes les sphères de la société : des couches les plus populaires aux classes moyennes éduquées, et jusqu’aux élus de la République qui trahissent leur attachement à la laïcité pour quelques succès électoraux. L’islamisme radical est confus ; il s’accommode de l’exclusion des nouvelles générations d’immigrés, prie pour une “guerre civile” en Europe et joue de la haine de l’Occident et de tous ses maux consuméristes comme de la haine d’une société dénuée de spiritualité et de sacré.

Il est international et s’invite à la tête de pays tantôt alliés parce que riches, tantôt ennemis parce que terroristes.

L’idéologie véhiculée par des organisations criminelles qui se prévalent d’un islam authentique est aussi totalitaire que le nazisme, aussi intolérante que le fascisme, aussi universelle que le communisme. En 1942, Adolf Hitler trouvait déjà certaines vertus au djihad islamique : “Si à Poitiers Charles Martel avait été battu, la face du monde aurait changé. Puisque le monde était déjà voué à l’influence judaïque (et son produit, le christianisme, est une chose si fade !), il eût beaucoup mieux valu que le mahométisme triomphât. Cette religion récompense l’héroïsme, elle promet aux guerriers les joies du septième ciel… Animés par un tel esprit, les Germains eussent conquis le monde. C’est le christianisme qui les en a empêchés.”1 Hier les soviets russes voulaient “soviétiser” la France, aujourd’hui les islamistes radicaux veulent “islamiser” l’Hexagone, détruire l’identité républicaine et ses fondements progressistes. Comme les “rouges” hier, les radicaux aujourd’hui bénéficient d’une implantation locale, infiltrée au sein de la population française, prête à exploser à chaque coup d’éclat pour déstabiliser le système et y semer les germes d’une terreur sans fin. Plus de dix-­neuf mille islamistes sont fichés “S”, donc potentiellement dangereux sur notre territoire national, une véritable petite armée. À l’extérieur, dans les rangs de Daesh, on a compté jusqu’à deux mille Français, nourris et éduqués au frontispice de la République française. Comme les soviets, les religieux radicaux contribuent aux bons résultats électoraux des extrémismes de droite ou de gauche, qui comptent sur la peur suscitée par la théorie du “grand remplacement” pour engranger les suffrages des Français. L’islam de “terreur” est devenu la raison de toutes les peurs et l’effroi de toutes les raisons. Il menace à la fois une France aux origines chrétiennes dans sa religiosité et une France républicaine et laïque. Le péril vert est aussi redoutable que le péril rouge, jouant avec les peurs des Français et la promesse d’une guerre civile entre les non-­assimilés et ceux qui ont réussi à s’intégrer. Pascal Blanchard, Yvan Gastaut, Renaud Dély et Claude Askolovitch précisent : “Dans les années 30, cet ennemi-là venait de l’Est, il déboule désormais du Sud. Sa simple présence, sa seule existence déchaîne la haine et engendre un violent discours de rejet.”1 L’islam, dans sa compréhension la plus radicale et liberticide, a pris la place du marxisme dans la critique du libéralisme, “l’opium des peuples” prenant le pas sur une idéologie parfaitement athée. L’histoire des totalitarismes se répète toujours deux fois, la première fois comme une tragédie, la seconde fois… toujours comme une tragédie.

Extrait de “L’histoire se répète toujours deux fois” de Dimitri Casali et Olivier Gracia, publié aux Editions Larousse.

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