Publié le 30 Juil 2014

La réponse d’Einstein aux antisionistes !

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Défenseur infatigable du pacifisme, Albert Einstein, le génial physicien, dévoua tout autant sa vie à la cause du sionisme, non sans critique. Pressenti en 1952 à la présidence de l’État d’Israël, le père de la théorie de la relativité refusa, en tant que scientifique, la proposition de David Ben Gourion, Premier ministre du pays à l’époque.

Pressentant, la haine du juif masquée derrière l’antisionisme, voici ce qu’écrivait Einstein en 1930, dans son essai politique et philosophique Comment je vois le monde, pour justifier l’intérêt d’un État Juif, soit 18 ans avant le vote de l’ONU :

“Vous appelez cela du nationalisme, non sans erreur. Mais un effort pour créer une communauté, sans laquelle nous ne pouvons ni vivre ni mourir dans ce monde hostile, pourra toujours être désigné par ce vocable haïssable. De toute façon il s’agira d’un nationalisme mais sans volonté de puissance, et préoccupé de dignité et de santé morale. Si nous n’étions pas contraints de vivre au milieu d’hommes intolérants, mesquins et violents, je serais le premier à rejeter tout nationalisme au profit d’une communauté humaine universelle ! L’objection – si nous voulons, nous Juifs, être une “nation”, nous ne pourrons plus être des citoyens à part entière de l’Etat allemand – révèle une méconnaissance de la nature de l’Etat, fondant son existence à partir de l’intolérance de la majorité nationale. Contre cette intolérance nous ne serons jamais protégés, que nous nous appelions ou pas “peuple”, “nation”. Etc.”

© Le Monde Juif .info

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