Publié le 8 Mai 2014

Les armes secrètes des nazis

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8 mai 1945, jour de l’armistice, les Alliés se sont battus. L’enjeu ? Des chercheurs nazis et leurs travaux dignes des plus grands livres de science-fiction.

La capitulation allemande est signée le 7 mai 1945 à Reims au sein du quartier général d’Eisenhower avant d’être une nouvelle fois ratifiée le lendemain au quartier général du maréchal Joukov situé à Berlin. Une reddition qui aboutit au dépôt des armes le 9 mai 1945. Durant le laps de temps qui sépare la première capitulation du dépôt des armes, un nombre considérable de soldats allemands accourent vers les lignes anglo-américaines jugées bien plus hospitalières que celles de l’armée du tsar rouge. Cependant, derrière cette capitulation de l’Allemagne, se cache une guerre souterraine opposant les grands vainqueurs et dont la cause n’est autre que les scientifiques nazis ayant officié sous l’égide du IIIe Reich. Les Américains déclenchent alors l’opération Paperclip afin de récupérer les recherches et travaux lancés par les chercheurs nazis depuis les années trente.

La zone 51 du IIIe Reich

Les grandes firmes militaires allemandes ont produit de nombreux appareils de combat au cours de la Seconde Guerre mondiale, que ce soit pour la Wehrmacht ou la Luftwaffe, parmi lesquels nous pouvons citer le redoutable char Tigre ou encore le célèbre chasseur, et non moins performant, Messerschmitt Bf 109. Néanmoins, la production des usines allemandes ne s’est pas résumée à la fabrication d’armes conventionnelles puisqu’elles ont conçu une quantité d’armes secrètes, dont les plus notoires sont les missiles balistiques Vergeltungswaffen capables d’atteindre des cibles situées à une distance de plus de 300 kilomètres – pour le V2 notamment.

En réalité, les travaux des scientifiques nazis ne se sont pas cantonnés à ces fusées puisque, dès 1933, le nouveau gouvernement nazi place ces travaux de recherche sous la supervision directe du SS Himmler au sein d’une unité spéciale appelée « Bureau SS-E-IV ». Cette cellule secrète dispose d’une organisation bien spécifique et se démarque des autres organismes de recherche.

Son statut demeure privilégié et elle bénéficie donc de plusieurs avantages avec tout d’abord la mise à disposition d’une main-d’oeuvre considérable issue du système concentrationnaire et du STO, mais aussi de l’industrie des pays annexés à l’Allemagne. Le Bureau SS-E-VI allie cette autonomie concernant les travailleurs à une indépendance financière qui lui permet d’entreprendre des projets comme bon lui semble, ce qui explique en partie qu’un certain nombre de ces derniers soient restés dissimulés au sortir de la guerre.

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© Photo : DR

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