Publié le 31 Déc 2013

Roï Fogel, survivant du massacre d’Itamar : « Pourquoi Israël libère des terroristes ? »

FogelFamily

Roï Fogel, 11 ans, l’enfant de la famille qui a survécu au massacre d’Itamar ne comprend pas pourquoi Israël libère des terroristes. Ses parents et trois de ses frères et sœurs ont été sauvagement assassinés en 2011 par des terroristes arabes dans la ville d’Itamar. Il veut savoir pourquoi le gouvernement israélien libère des terroristes. 

Le garçon de 11 ans, qui a survécu au massacre de sa famille, a posé cette question shabat dernier, alors qu’il célébrait son anniversaire.

Elihaï BenYishai, l’oncle de Roï, frère de Ruth Fogel, la maman du petit garçon assassinée par les terroristes, a rapporté les propos de son neveu lors d’une conversation, dimanche, avec le maire de Jérusalem, Nir Barkat. L’entretien a eu lieu lorsque le maire est parti à la rencontre des familles endeuillées qui protestaient devant la résidence du Premier ministre contre la libération des prisonniers terroristes.

Mon neveu a demandé pourquoi l’État d’Israël libère des terroristes vers la Judée et la Samarie, alors que la moitié d’entre eux affirment vouloir reprendre leurs activités terroristes ? « Pourquoi font-ils cela ? » a questionné l’enfant. « Mon neveu ne comprend pas du tout la décision du gouvernement », a déclaré Ben Yishai au maire.

« C’est une honte ! Un terroriste qui a tué une famille ou un bébé le fera encore et l’État, en les libérant, transmet le message que commettre des meurtres n’est pas un problème, n’est pas puni. Je n’ai pas de mots. », a-t-il ajouté.

« Ils tuent des civils et sont libérés par la suite dans la banlieue ou aux alentours de Jérusalem. Ils peuvent arriver de nouveau librement ici. Je suis inquiet et je suis plein de honte », a déclaré Ben Yishai en colère.

Roï, fils aîné d’Udi et Ruth Fogel, dormait lors du massacre d’Itamar en 2011. Pendant que les terroristes assassinaient sauvagement ses parents et frères et sœurs, Roï, se trouvait sous une couverture dans le salon. Les terroristes n’ont pas remarqué qu’il y avait quelqu’un sous la couverture, et sa vie a été épargnée.

Lundi soir, près de 200 manifestants israéliens ont défilé du bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu au Mur des Lamentations dans la vieille ville de Jérusalem. Une partie des manifestants, indignés par cette nouvelle vague de libération, ont crié des slogans appelant à la vengeance.

Ces libérations résultent d’un engagement pris fin juillet par Israël auprès des Etats-Unis et des Palestiniens en vue de relancer les négociations de paix.

Le Monde Juif .info avec VirtualJerusalem.com 

© photos : DR 

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