Publié le 26 Nov 2013

La justice française demande l’extradition d’Arcady Gaydamak

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La justice française a demandé l’extradition de l’homme d’affaires franco-israélien Arcady Gaydamak, arrêté la semaine dernière à Zurich et visé par un mandat d’arrêt dans l’affaire de l’Angolagate, a indiqué mardi 26 novembre le parquet général de Paris.

Il serait retenu en Suisse à la suite d’une procédure intentée en 2010 par Luis Fernandez, qui avait entraîné en 2005 le Betar Jerusalem, club israélien qui appartenait alors à M. Gaydamak. On l’accuse d’abus de confiance sur la somme de 400 000 euros. Selon son avocat, Me Marc Bonnant, cité par la télévision, son client « a versé cet argent », rapporte le journal Le Monde.

En octobre 2009, le sulfureux homme d’affaires avait été condamné en France à six ans de prison ferme pour son implication dans l’affaire de trafic d’armes avec l’Angola, au début des années 1990, pour un montant de 790 millions de dollars gagés sur les recettes futures du pétrole de ce pays alors en proie à une guerre civile.

En avril 2011, la cour d’appel de Paris avait cependant infirmé le jugement prononcé en première instance, estimant qu’il n’y avait pas eu trafic d’armes, ni trafic d’influence, et ne retenant pour l’essentiel que des infractions d’abus de biens sociaux (ABS), recel d’ABS, fraude fiscale et blanchiment à l’encontre de la plupart des 18 prévenus. La justice française n’avait alors retenu contre Arcady Gaydamak, en fuite, que la fraude fiscale et le blanchiment. Son pourvoi en cassation a été rejeté en début d’année.

Le Monde Juif .info avec Le Monde

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