Publié le 18 Mar 2013

Interview de Marc Fichel : « Je viens chanter en Israël avec la plus grande envie du monde ! »

 

Maryline Médioni : Marc Fichel, bonjour, avant de parler de votre spectacle, pourriez-vous vous présenter, qui êtes-vous Marc Fichel ?

M.F : Bonjour, je suis un homme pressé et passionné !

J’ai toujours souhaité d’une part travailler dans l’agro-alimentaire et d’autre part, passer des moments intenses à composer, à jouer de la musique.

Les halles de Rungis étaient la solution idéale ! Je travaille dans l’import-export de pommes de terre, je commence vers quatre du matin et je termine tôt et ainsi, je peux me consacrer à ma passion, la musique.

 

 

M.M : Comment avez-vous commencé cette carrière de chanteur ?

M.F : En fait, je ne souhaitais pas chanter et surtout pas devant un public. Autodidacte, j’ai commencé à mettre en forme, en note, ce que j’entendais dans ma tête. J’ai toujours aimé composer, créer des mélodies. Puis, poussé par des proches, j’ai réalisé une maquette puis deux, puis trois. Un clip, Blackberry déprime avec deux trois bouts de ficelles, qui raconte cette fameuse addiction aux téléphones portables et internet a contribué à la suite de mon aventure. Une production d’un premier mini album de six titres via le site participatif Kiss kiss bank bank, qui est resté pendant un moins dans le peloton de ventes Itunes, puis des concerts qui s’enchainent et enfin la sortie de mon premier album, Marc Fichel, le 2 avril prochain, dans les bacs en France, Belgique, Suisse.

 

M.M : Pourquoi la musique, la chanson ?

M.F : La musique est pour moi un exutoire, elle m’apporte mon équilibre de vie. Et puis, composer me permet de vivre une vie parallèle dans mon « monde chansons » aussi. Ce monde n’appartient qu’à soi puisqu’on l’a créé, on peut écrire des choses très tristes sur des musiques gaies et le mixage des deux est incroyable ! En fait, si la mélodie est gaie alors la chanson le devient aussi, c’est un peu de la magie dans les airs.

 

M.M : Quels sont les chanteurs, la musique, qui vous ont inspiré, qui vous inspirent encore aujourd’hui ?

M.F : Michel Berger et Jean Jacques Goldman sont deux grands mélodistes qui ont bercé mon enfance. Mon père était fan de Michel Polnareff, j ai donc grandi avec ces trois grands mélodistes et aussi, avec Elton John, Billy Joël et Paul Simon et Garfunkel en toile de fond !

 

M.M : Ecrivez-vous les paroles et la musique de vos chansons ?

M.F : J’écris paroles et musiques car j’aime raconter mes émotions, mes ressentis avec mes mots, avec mes notes mais je peux aussi collaborer sur certaines chansons avec des auteurs qui m’inspirent tels Fréderic Zeytoun et Pascal Schembri.

Tout d’abord, j ai eu la joie et le plaisir de rencontrer Fréderic Zeytoun, journaliste à TV matin, auteur et créateur de spectacles.

On déjeune ensemble et quelques heures plus tard, il me dit : « je t’ai compris Marc, et il m’envoie le texte de « névrosé ashkénaze » ! Puis la rencontre avec Pascale Schembri-elle travaille avec Julie Zenatti notamment-qui est devenue aussi une amie. En fait, les auteurs avec lesquels je m’entends bien, sont bien plus que des auteurs, ils sont surtout mes amis.

 

M.M : Quel genre de chanteur rêvez- vous d’être ?

M.F : Je ne rêve pas d’être un chanteur en particulier, je veux juste, simplement, donner autant de plaisir au public que la musique m’en procure. Dans un monde utopique, disons que ce serait plutôt un mix ; le charme de Sacha Distel, la classe d’un Leonard Cohen, la mélodie d’un Michel Berger, ce ne serait pas si mal non ? (sourire)

 

M.M : Est-ce que vos chansons transmettent des messages, si oui lesquels ?

M.F : S’il y a un message principal alors ce serait celui-ci : Rêve, vis et fonce.

 

M.M : C’est la première fois que vous allez vous produire en Israël, qu’évoque Israël pour vous ?

M.F : Israël est le pays où coulent le lait et le miel, non ?

Israël, c’est l’Histoire avec un grand H.

C’est un pays jeune, qui doit se prouver et prouver au monde, en permanence, qui il est. De jouer à Tel-Aviv, c’est sentir battre son cœur comme après avoir couru le marathon de New York !

 

M.M : Qu’attendez-vous de ce spectacle ?

M.F : Un échange, un partage musical et rempli d’émotion. J’ai hâte de rencontrer le public israélien, de partager cet instant si privilégié avec tous.

 

M.M : Quels sont vos projets, le « après-Israël » ?

M.F : J’ai du mal à me projeter, c’est mon coté « ashkénaze ». Mon grand père me disait toujours : « ne stresse pas pour ce qui n est pas arrivé », alors je croque la vie au jour le jour et après, on verra. Des dates, des festivals et notamment, la fête de la musique en Suisse, le festival « Onze Bouge » dans Paris., Juan les Pins à la Pinède en juillet.

 

M.M : Aujourd’hui à la vue de votre parcours, que penserait l’enfant Marc de l’adulte Marc Fichel ?

M.F : L’enfant dirait : « Et dire que tu devais monter une affaire ! (clin d’œil). Ta vie …dans les halles …tu l’as choisie et elle est jolie ! »

 

M.M : Marc, un dernier mot sur ce spectacle en Israël ?

Marc Fichel : Un rêve éveillé ! Je suis heureux ! Je viens chanter en Israël avec la plus « grande envie du monde » !

 

Propos recueillis par Maryline Médioni

 

Concert le 20 mai -20h30- A Tzavta-Tel Aviv- Prix unique : 100 sh

http://marcfichel-israel.com

http://www.spectacles-israel.com

 

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