Publié le 8 Fév 2013

Le Salon international du livre de Jérusalem fête ses 50 ans.

Par Muriel Bensimon pour lemondejuif.info

LIVRE-JERU

Le Salon international du livre de Jérusalem, un événement bi-annuel qui attire 600 éditeurs et auteurs de plus de 30 pays avec environ, exposés, 100.000 livres écrits en plusieurs langues, se tiendra du 10 au 15 Février 2013 au « Binyanei Haouma ».

Il est à souligner qu’un millier de titres représentatifs de la production française contemporaine sera mis à la disposition des visiteurs grâce à l’implication du Bureau International de l’Edition Française, en coopération avec l’Institut français de Jérusalem-Romain Gary, la librairie Vice Versa et la Librairie du Foyer.

Une importante présence française, 12 écrivains invités rencontreront le public. De nombreux cafés littéraires sont prévus sur le stand français avec des auteurs de renom.

Célébrant cette année ses 50 ans, le Salon international du livre de Jérusalem, remettra son prestigieux Prix de Jérusalem au célèbre écrivain espagnol Antonio Muñoz Molina. Le Prix de Jérusalem est décerné à un auteur dont l’œuvre exprime le mieux et promeut l’idée de la «liberté de l’individu dans la société».

Antonio Muñoz Molina ( crédit photo Youtube )

Antonio Muñoz Molina ( crédit photo Youtube )

 

Antonio Muñoz Molina né en 1956 en Andalousie est un écrivain espagnol, membre de la « Real Academia Espagnola ». Il réside à Madrid et à New York où il a dirigé jusqu’à 2006 l’Institut Cervantes. Auteur à succès, son œuvre a été couronnée déjà par de nombreux prix, entre autres ; Le Royaume des voix reçoit le « Prix Planeta » et Pleine Lune, le « Prix Femina Etranger », puis en 2012, le Prix de la Méditerranée pour son roman « Dans la grande nuit des Temps ».

Un de ces romans, titré «Séfarade», est un hommage rendu à la mémoire des Juifs expulsés de l’Espagne en 1942. « Séfarade » est l’histoire «…de tous les accusés, exilés, bannis, chassés de leur quotidien, de leur maison, de leur terre et qui, où qu’ils se trouvent, sont à jamais des étrangers. Séfarade, c’est la patrie de la mémoire, celle des disparus, morts ou vivants, personnages réels ou imaginaires réunis par la fraternité et la solidarité d’un écrivain espagnol…». Un livre à lire, découvrir cette page sombre et torturante de l’Histoire de ces Juifs alors que l’Espagne, en novembre 2012, a annoncé la possibilité d’obtenir la nationalité espagnole pour tous ces Juifs séfarades par lettre de naturalisation.

Le président Shimon Peres, La Ministre de la culture et des Sports Limor Livnat et le maire de Jérusalem, Nir Barkat, seront présents à la remise de ce Prix.

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