Publié le 18 Fév 2013

Cambridge et Oxford, des rivaux historiques s’unissent pour sauver l’Histoire juive.

La Collection de Lewis-Gibson occupe une place particulière dans l’histoire moderne de la Gueniza du Caire. Quand les sœurs ont montré une sélection de leurs fragments à leur ami érudit de Cambridge, Solomon Schechter, celui-ci alors partit en Egypte pour en trouver la source. Ce qui en suivit : la découverte de la Gueniza du Caire, changeant à jamais l’étude du judaïsme en particulier, et l’étude de l’histoire du Moyen Orient, plus largement.

Solomon Schechter étudiant des documents de la Guenizah vers 1895

Solomon Schechter étudiant des documents de la Guenizah vers 1895

Le Professeur David Abulafia, professeur émérite en études médiévales confirme que les manuscrits de la Gueniza du Caire sont uniques pour l’Histoire : « Les documents de la Gueniza du Caire sont comme un projecteur éclairant les coins sombres de l’histoire de la Méditerranée. Ils jettent un éclairage nouveau sur la vie sociale, économique et religieuse des Juifs non seulement de l’Égypte médiévale, mais aussi sur des contrés lointaines » dit-il, précisant « Il n’y a rien de comparable comme source pour l’Histoire des dixième et douzième siècles, n’importe où en Europe ou dans le monde islamique ».

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