Publié le 18 Jan 2013

«Possédée » l’exorcisme 100% Kasher !

Est sorti dans les salles obscures françaises, le film, la «Possédée », le dernier opus du maître du cinéma fantastique et du cinéma d’horreur, Sam Raimi, à qui l’on doit, entre- autre, « Evil Dead ». Il nous plonge cette fois-ci au cœur d’une histoire vraie.

Le film possede

En 2004, Leslie Gorenstein, journaliste au Los Angeles Times, consacre un article à une étrange et insolite vente sur Ebacy, une « Boite de Dibbuk ». Certifiée « authentique », elle aurait sérieusement perturbée la vie de chacun de ses propriétaires, et tout spécialement, le dernier d’entre eux. En proie à une terreur sans nom, celui-ci n’aspire qu’à une chose, s’en défaire au plus vite. Le récit de ses mésaventures recoupe les témoignages des possesseurs antérieurs : un qui perd ses cheveux d’un coup, sa famille hantée par d’horribles visions et cauchemars, certains tombant malades, d’autres entendant des voix. Bref, le vendeur « vit un véritable enfer » ! Les spécialistes de l’occulte sont tout de suite fascinés par cette publication. Un conservateur du nom de Jason Haxton achète la boite et dresse un inventaire de son étrange contenu. Il découvre alors qu’elle a appartenu à une centenaire, rescapée de l’Holocauste, qui l’avait ramenée avec elle aux Etats-Unis après la guerre, implorant les siens de ne jamais l’ouvrir…

Le film, quant à lui, met à l’épreuve une famille américaine non juive. Clyde et Stéphanie Brenek ne voient pas de raison de s’inquiéter lorsque leur fille cadette Em devient étrangement obsédée par un petit coffre en bois acheté lors d’un vide grenier. Mais, rapidement, son comportement devient de plus en plus agressif et le couple suspecte la présence d’une force malveillante autour d’eux. Ils découvrent alors que la boîte a été créée afin de contenir un Dibbuk, un esprit qui habite et dévore finalement son hôte humain.

Bien sûr, on a tous à l’esprit le cultissime « L’Exorciste » de 1973 mais avec «Possédée »,  l’esprit démonique se fait corps et âme là où les films d’horreurs se limitent d’habitude aux stigmates corporels.

Dibbuk signifie « attachement » en hébreu. Ce nom a été donné à ce démon en raison du lien très puissant qui l’attache à sa victime lorsqu’il en prend possession.

Sam Raimi s’est intéressé de façon intensive au sujet de ces « Boîtes à Dybbuk » : « L’inconnu a toujours suscité l’angoisse. Nous voulons tous savoir si les fantômes et les démons existent vraiment, et ce qu’il adviendra de notre esprit après la mort. Une histoire comme celle de la « Boîte du Dybbuk » touche au fondement même de nos peurs et désirs les plus intenses. Cette histoire réelle rendait possible l’exploration de certains thèmes propres au cinéma d’horreur, qui y trouveraient une nouvelle jeunesse », déclare le cinéaste américain.

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